Réflexionsa proximité avec nos défunts: les défunts sont-ils morts? Homélie pour la Commémoration des fidèles défunts au Séminaire de Québec, le 2 novembre 2007. Année C. Textes de l'Écriture: Job, 19, 1.23-27a; 1 Th 4, 13-14.17d-18; Jean 14,1-6:
Ce jour de la commémoration des fidèles défunts revient chaque année nous rappeler ceux et celles qui nous ont quittés. Nous en profitons pour prier pour les disparus. Nous porterons donc dans la commémoration de ce jour nos parents, nos amis et tous ceux et celles qui nous restent proches au delà de la mort.
En effet, la commémoration des fidèles défunts nous permet de ressentir, d'expérimenter et vivre une dimension de la relation à l'autre qui ouvre sur une proximité au-delà des cadres habituels reçus et vécus. I- Une proximité dans une continuité de vie Nos défunts ne sont pas partis. La mort est une fin, mais pour le croyant elle est aussi un accomplissement où il entre dans la vie qu'il a entretenue depuis sa naissance à la vie nouvelle par le baptême. Saint Paul le dit avec conviction aux Thessaloniciens dans la seconde lecture: « Il ne faut pas que vous soyez abattus comme les autres, qui n'ont pas despérance. Jésus nous le croyons est mort et ressuscité; de même nous le croyons, ceux qui se sont endormis, Dieu, à cause de Jésus, les emmènera avec son Fils. Ainsi, nous serons pour toujours avec le Seigneur. » Vous voyez, le terrain où nous amène saint Paul est celui d'une proximité dans une dimension nouvelle. Comment ne pas s'en inquiéter, sinon en développant au fond de nous cette espérance dont le support est Celui qui est devenu le Premier-né d'une multitude de frères et soeurs? Vivre la mort comme un passage n'est pas seulement une consolation, c'est une condition inhérente au devenir chrétien à la suite de Jésus. Ce passage sera le lot de chacun de nous un jour ou l'autre. C'est pourquoi, la proximité avec le Seigneur commence déjà dans nos gestes, dans nos prières, dans nos espoirs et dans nos attentes. En développant en nous les sentiments qui furent les siens, nous entrons déjà dans cette proximité de vie, après la mort, où « nous serons pour toujours avec le Seigneur ». On comprend ainsi que l'évangile de Jean dans cette superbe méditation du chapitre 14 que nous venons d'entendre résume en cette formule-choc de la primauté et la centralité, pourrait-on de Jésus, « le Chemin, la Vérité et la Vie ». À l'heure où il passait de ce monde à son Père, Jésus met en évidence l'importance de la proximité avec lui sur le plan du cheminement de chacun et de chacune : « Moi, je suis le Chemin », sur le plan de la raison qui cherche à comprendre : « Moi, je suis la Vérité » et sur le plan de l'existence, de l'expérience de vie : « Moi, je suis la Vie ». II- Une vie avec le Seigneur Jésus Christ, le point synthétique de la vie Ce résumé de la formule célèbre si souvent reprise ne lépuise pas loin de là. Elle est dune telle richesse que la méditation de chacun peut en tirer sans cesse des choses nouvelles. Cette parole a soutenu nos frères défunts qui ont mis eux aussi Jésus Christ au centre de leur vie. Nest-ce pas ce qui nous a inspiré nous aussi au moment de nos choix de vie ? N'est-ce pas ce dont a besoin notre Église ? N'est-ce pas ce que le jeunes générations cherchent dans le « vide spirituel » auquel faisait référence le Cardinal Ouellet dans son intervention devant la Commission Bouchard-Taylor le 30 octobre 2007 ? Nest-ce pas ce que des penseurs comme Teilhard de Chardin et Hans Uvon Balthasar nous ont légué ? Le premier insiste dans son ouvrage Le Milieu divin pour que le croyant prenne conscience que tout est récapitulé dans le Christ : le phénomène humain comme le monde de la matière qui tendent sans cesse vers le Christ, point Oméga, aboutissement et canal de l'accomplissement parfait de la vie avec le Seigneur pour reprendre l'expression de saint Paul citée plus haut. Le second écrit cette profession de foi percutante : « Au point de vue chrétien, le point synthétique se trouve, entre Dieu et le monde, et l'intégration concrète du monde dans le mouvement vers Dieu passe toujours par le Christ » . Le « point synthétique » chrétien, pour reprendre l'expression de Balthasar est, en définitive, « l'imitation de Jésus-Christ », le seul et unique modèle parce que tout est « par Lui, avec Lui, en Lui » (doxologie de la prière eucharistique). Les « imitateurs », comme les saints canonisés et tous ceux et celles qui choisissent la norme de l'Évangile comme la référence unique de leur existence, tracent des voies d'actualisation, d'appropriation dans leur histoire et dans le temps qui servent servir à rendre le Christ visible dans des figures, des réalisations, des gestes, des paroles qui lui donnent un visage pour leur temps et leurs milieux. L'évangile de Matthieu ne nous rapporte-t-il pas ces paroles étonnantes de Jésus : « Vous êtes le sel de la terre [...]. Vous êtes la lumière du monde [...]. Ainsi votre lumière doit-elle briller devant les hommes afin qu'ils voient vos bonnes uvres et glorifient votre Père qui est dans les cieux » (Mt 5, 13 16). Conclusion Nos défunts ont cherché à suivre ce Chemin quest le Christ Vérité et Vie. Dans cette proximité que nous reconnaissons avec eux et avec elles, cette commémoration des fidèles défunts nous incite aujourdhui à être nous aussi des chercheurs et des chercheuses de Dieu dans notre monde et dans notre temps. Ainsi nous pouvons annoncer déjà dans cette Eucharistie à travers les signes du pain et du vin partagés que le Règne de Dieu est parmi nous et que la mémoire des disparus nous habite chaque fois que nous refaisons les mêmes gestes et que nous redisons les mêmes paroles de Jésus le soir du Jeudi-Saint « jusquà ce quil vienne » comme dit saint Paul (I Co 11, 26). Amen ! Mgr Hermann Giguère, prêtre, P.H. Supérieur général du Séminaire de Québec le 2 novembre 2007 Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Hermann Giguère le Vendredi 2 Novembre 2007
DocumentsLa Dernière Cène de Léonard De Vinci en détail. A partir du 27 octobre 2007, la Dernière Cène peut être admirée sur le Web avec une définition de 16 milliards de pixels. Voici le texte du communiqué de presse émis par De Agostini S.p.A. Département des relations extérieures de Milan.
Milan, 27 octobre 2007. - Aujourd'hui, pour la toute première fois, La Dernière Cène de Leonardo da Vinci, l'oeuvre d'art la plus célèbre, la plus discutée et la plus controversée de tous les temps, déclarée oeuvre d'art du Patrimoine Mondial et enregistrée dans les sites mondiaux de l'UNESCO, peut être vue de tous, dans tous ses détails, sur le site web: www.haltadefinizione.com.
Le système de visualisation en ligne avec la plus haute définition photographique jamais vue au monde (16 milliards de pixels) va permettre aux spectateurs d'agrandir et d'observer n'importe quelle portion du tableau, leur donnant une vue claire de sections aussi petites qu'un millimètre carré. Le projet a commencé au début de 2007, à la suite d'une rencontre entre le Ministère des activités et des biens culturels de Bureau de Milan des paysages et trésors architecturaux, De Agostini et HAL 9000, un leader mondial dans le secteur de la photographie en haute définition. Cette technique photographique comporte deux avantages: d'une part, c'est un instrument unique en son genre pour "surveiller" l'état du tableau et, d'autre part, elle permet à toute personne sur l'Internet, de partout dans le monde, d'observer toutes les parties et les détails de l'oeuvre. Grâce à cette technologie, HAL 9000 peut aussi produire des impressions de haute qualité et en grand format de La Dernière Cène qui offrent une perception visuelle jamais égalée jusqu'à maintenant. La photographie de La Dernière Cène, une des oeuvres d'art les plus fragiles et protégées au monde, est le résultat de plusieurs mois de travail et de recherche, pendant lesquels des techniques spécifiques d'éclairage et de photographie furent développées. La protection de la peinture fut, dès le départ, le souci principal des techniciens de HAL 9000 et du Bureau des Biens architecturaux; le système de photographie conçu et mis en oeuvre par HAL 9000 fut soumis à l'inspection technique du Laboratoire de physique et de contrôle environmental de l'Institut central de restauration à Rome, qui a jugé que le système était tout à fait approprié en accord avec les standards courants pour la sauvegarde des oeuvres d'art.
Rédigé par Elena Dalle Rive le Jeudi 1 Novembre 2007
ActualitéÀ l'occasion des Fêtes du 400e de Québec, le livre Empreintes et mémoire de la Commission des biens culturels du Québec (CBCQ) a été officiellement lancé mardi, le 23 octobre 2007, au Palais Montcalm à Québec. Un livre qui trace l'histoire de Québec à travers 400 ans d'histoire que nous rappellent encore aujourd'hui tant de monuments, de vestiges et de paysages.
«Comment pouvait-on présenter le territoire de façon différente? Tel était notre questionnement de départ qui nous a permis de cheminer», a débuté l'une des rédactrices, Suzel Brunel, vice-présidente de la CBCQ. C'est au tour d'une tablée où étaient rassemblés quelques médias et membres de la commission, qu'a été présenté le livre dans une ambiance chaleureuse, une ambiance à son image.
400 ans d'histoire En ouvrant la publication, le lecteur se sent immédiatement accueilli dans un univers magnifique qu'offrent les 300 photos commentées englobant en grande partie le livre. Une image vaut 1000 mots dit-on «Toutes les photos ont été prises en 2006. Et plusieurs points de vue sont inconnus des gens, voire inusités», a précisé madame Brunel. Réalisés par Les Publications du Québec, Empreintes et mémoire retrace les grands moments de 400 ans d'histoire qui ont marqué l'évolution de l'arrondissement historique du Vieux-Québec et qui y ont laissé des empreintes encore lisibles aujourd'hui. Le livre, s'inscrivant dans une stratégie de valorisation du territoire, redessine le charme du Vieux-Québec à travers un paysage urbain hérité du Régime français, transformé sous le Régime anglais et ensuite la modernité. «Nous avons voulu présenter un ouvrage accessible et très bien illustré», a indiqué Mario Dufour, président de la CBCQ. «Nous voulions montrer ce qu'est pour la commission la préservation du patrimoine, soit la gestion de la transformation permettant une histoire continue», a partagé la rédactrice. Rues oubliées Que ce soit en passant par les ruelles et les vestiges de la place Royale, par le site archéologique du château Saint-Louis sous la terrasse Dufferin, par le Monastère des Augustines, en faisant un clin d'oeil au Musée de la civilisation, ou encore en s'arrêtant devant des monuments et des rues oubliées comme Garneau, Sainte-Famille, Haldimand et les maisons de nos ancêtres, ( ), Empreintes et mémoire sait faire ressortir l'esprit patrimonial qui sommeille en chacun de nous. C'est aussi une belle occasion de se remémorer les traces d'une longue histoire culturelle, celle de Québec. tiré de (Canoë) Mélanie Tremblay 24/10/2007 07:51 400e de Québec Regardez la vidéo de présentation par la Commission des biens culturels où il y a, entre autres, de belles photos du Séminaire. Mercredi 24 octobre 2007 Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Mélanie Tremblay le Mercredi 24 Octobre 2007
ActualitéPar petites touches, le pape Benoît XVI impose une vision nouvelle de la liturgie. Détails dans l'article qui suit.
Plutôt qu'"une réforme de la réforme", qu'il appelait de ses voeux quand il était cardinal, Benoît XVI installe, progressivement, une nouvelle vision de la liturgie au plus haut sommet de l'Église
Une nouvelle vision de la liturgie Dans les semaines qui viennent, chacun se plaira à guetter les évolutions liturgiques dans les célébrations présidées par Benoît XVI. Leffet du changement de cérémoniaire du pape la personne chargée dorchestrer les liturgies devrait rapidement se faire sentir. À Mgr Piero Marini, maître duvre pendant vingt ans des grandes célébrations de Jean-Paul II, Benoît XVI vient de substituer un autre Marini, le P. Guido Marini. Avec ce dernier, dans la lignée plus traditionnelle du cardinal Giuseppe Siri, archevêque de Gênes de 1946 à 1987, les célébrations devraient être conformes à ce que souhaite Benoît XVI, attaché à une pratique plus « traditionnelle », sans les innovations du précédent pontificat. De ce point de vue, ce changement de cérémoniaire est une nouvelle étape dans la « politique liturgique » de Benoît XVI : par petites touches, il installe sa vision de la liturgie au plus haut de la hiérarchie de lÉglise. Se réapproprier le mystère de lEucharistie Avant dêtre élu pape, le cardinal Ratzinger sétait prononcé notamment dans La Croix pour une « réforme de la réforme » liturgique, afin de remédier à ce quil estimait être une mauvaise interprétation du Concile. Dans son esprit, il ne sagit pas de restaurer un ordre ancien, mais plutôt de se réapproprier le mystère de lEucharistie. Impossible cependant aujourdhui au nouveau pape dimposer telle quelle une « nouvelle réforme ». Ne serait-ce que parce que celle issue de Vatican II nest pas encore aboutie : certains livres du rituel romain en particulier nont toujours pas été adaptés. Et sil est un domaine où lÉglise ne peut changer trop souvent, cest bien celui de la liturgie. Un nouveau style de pratique liturgique En revanche, par certaines décisions, le pape a donné en deux ans une inflexion à la pratique liturgique, sensiblement différente de ce qui se faisait avec Jean-Paul II. Ainsi, la réduction du nombre des grandes messes pontificales en plein air, auxquelles il préfère les offices à lintérieur des églises. Des liturgies sobres, laissant peu de place à la créativité par rapport au rituel. Dailleurs, même lorsque cela se passe à létranger on la vu au Brésil les célébrations du pape ne font pas droit aux traditions culturelles du pays. Le rite romain Autre étape de cette « politique liturgique », la promulgation du motu proprio, en juillet, visant à faire de la liturgie préconciliaire une forme extraordinaire dun unique rite romain. Certes, lun des objectifs poursuivis avec ce texte est la réconciliation avec les communautés intégristes qui ont suivi Mgr Lefebvre dans le schisme, pour, comme le confie Mgr Camille Perl, secrétaire dEcclesia Dei, la commission chargée de ce domaine, « leur donner le sentiment quils sont aussi dans leur maison dans lÉglise catholique ». Mais à Rome, on nest guère optimiste sur une prochaine réconciliation. En réalité, ce motu proprio a un autre objectif : il entre dans la vision de Benoît XVI de la liturgie. Pour le pape théologien, la tradition a son importance et, comme le souligne Mgr Perl, il se refuse à voir laissé de côté un trésor comme lancien Missel, qui « a contribué amplement à la culture européenne ». Benoît XVI compte aussi sur un « effet dinfluence » entre les deux formes du rite : dans son esprit, la liturgie ancienne pourrait enrichir, par son exemplarité, les pratiques liturgiques modernes. Car, selon Mgr Perl, « les théologies qui sous-tendent ces deux formes de la liturgie sont différentes. La liturgie en rite tridentin est plus théocentrique (cest-à-dire centrée sur Dieu), mais elle est tout de même bien catholique ! » Fortes critiques en Italie Cette vision de la liturgie ne semble cependant pas partagée par tous les évêques. Les plus fortes critiques sont venues de lItalie, où, selon la presse, des débats extrêmement animés autour du motu proprio ont eu lieu, à huis clos, du 17 au 19 septembre, lors du Conseil permanent de lépiscopat. Dans ce pays, les groupes intégristes sont très peu nombreux. Mais la question posée était précisément dordre théologique : plusieurs évêques ont estimé que lecclésiologie résultant de lancien Missel est incompatible avec le concile Vatican II. Selon le quotidien Il Giornale, mais démenti par lépiscopat italien, les évêques plus critiques auraient proposé de publier une note pour interpréter, dans un sens restrictif, le motu proprio. Ce qui aurait constitué un démenti cinglant pour le pape, dans le pays même dont il est le primat Il reste que, selon les diocèses, les applications du motu proprio sont très diverses. Certains, comme Alba, Côme ou Pise, ont posé des conditions restrictives. En Allemagne aussi, constate-t-on à la commission Ecclesia Dei, certains évêques traînent les pieds, « se montrant très formels pour reconnaître que des fidèles favorables au rite tridentin forment un groupe stable ». Devant ces difficultés dapplication du texte, la commission Ecclesia Dei pense élaborer une directive qui permette de préciser les modalités de mise en uvre. Et le pape pourrait prochainement célébrer la messe en rite romain extraordinaire, cest-à-dire préconciliaire. Pour montrer tout lattachement quil porte à cette ancienne forme liturgique. Isabelle DE GAULMYN, à Rome Article publié le 9 octobre 2007 sur le site www.la-croix.com du journal LA CROIX. Les sous-titres sont de la rédaction. Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Isabelle De Gaulmyn le Mardi 9 Octobre 2007
Edito
8 décembre 1658 : Église de St-Germain-des-Prés à Paris Dans la pénombre dune chapelle, en la fête de lImmaculée-Conception, on saffaire autour dun jeune adulte de 35 ans que lenvoyé du pape est en train dordonner comme évêque à la lumière des chandelles. Cest le résultat dun rêve audacieux que ce jeune prêtre porte depuis le témoignage bouleversant dun missionnaire extraordinaire, le Père Alexandre de Rhodes, entendu en 1652, quelques années après être devenu prêtre. 6 mai 1708 : une modeste chambre dans le Vieux Séminaire de Québec Le frère Hubert Houssard se penche sur un vieillard qui séteint lentement. Rongé par une engelure subie lors dune célébration liturgique dans une église non-chauffée, le Vendredi-Saint 7 avril 1708, François de Laval, sabandonne à lamour de Dieu qui la embrasé et nourri pendant ses cinquante ans de vie sacerdotale et épiscopale dans une contrée quil a aimée et où, après sa démission comme évêque en 1685, il a voulu revenir pour «pour y achever de finir mes jours en repos, écrit-il, et avoir la consolation de mourir dans le sein de mon Église ». Que cette année jubilaire François de Laval 2008 nous permette de célébrer François de Laval comme celui qui nous inspire encore aujourdhui à mettre laudace au milieu de nos rêves, de nos projets et de nos décisions pour que lÉvangile continue d'éclairer notre marche. Mgr Hermann Giguère, P.H. Supérieur général du Séminaire de Québec
Rédigé par Hermann Giguère le Dimanche 23 Septembre 2007
Réflexions
« Debout, la mère des douleurs Près de la croix était en pleurs Quand son Fils pendait au bois.» Cette traduction française de la première strophe du "Stabat mater dolorosa» situe le cadre de notre méditation d'aujourd'hui. Elle reprend poétiquement le texte de l'évangile de Jean que nous venons d'entendre. Cette scène si forte inspire l'auteur de l'Épître aux Hébreux dont la liturgie a retenu un court passage qui inspirera mes réflexions.
I - Un nouvel enfantement L'auteur de l'Épître aux Hébreux fait dire au Christ un peu plus loin dans sa méditation : « Tu m'as façonné un corps; voici, je suis venu pour faire ta volonté » (Hébreux 10, 5.9). Ce corps reçu de Dieu c'est lui que contemple au pied de la croix la Mère de Jésus, Marie femme de Cléopas et Marie-Madeleine et l'apôtre Jean. Ce corps déchiré et meurtri marque la perfection de l'accomplissement de la volonté de Dieu. "Bien qu'il soit le Fils, il a pourtant appris l'obéissance par les souffrances de sa Passion; et, ainsi conduit à sa perfection, il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.» Le Serviteur souffrant donne sa vie pour la multitude. Ce corps lacéré, à bout de souffle, défiguré, c'est celui que Marie a formé dans sa chair pendant neuf mois. Elle est là. C'est elle-même qui est sur la Croix. Une mère peut-elle voir son enfant ainsi traité sans en ressentir une douleur extrême, sans devenir une «mère en douleur»? Elle participe à un nouvel enfantement. C'est en ces moments que s'accomplit le chant des anges à Bethléem: « Un enfant vous est né. Un sauveur vous est donné ». C'est en ces moments que le fils de Marie devient le Sauveur d'une multitude de frêres et de soeurs, que l'amour de Dieu vient à la rencontre de l'humanité par le Corps et le Sang versé de celui qui est sur la croix. De ce corps transpercé par la lance du soldat sortiront du sang et de l'eau. De ce corps naîtra un peuple nouveau, une foule immense des quatres coins de la terre. Voilà la beauté de cette scène de l'évangile que nous venons de lire. Oui! au pied de la Croix la Mère des douleurs devient la Mère de l'Église, de ce peuple nouveau des baptisés. « Femme, voici ton fils ». C'est pourquoi, l'Église nourrit depuis les temps anciens une telle dévotion à Marie, Mère de Dieu et Mère de l'Église. « Voici ta mère ». II - Toujours vivant, le Christ ne meurt plus Ce n'est pas tout. Ce corps battu par les lanières des fouets, crucifié, percé par la lance, celui du Sauveur qui a été l'instrument dont celui-ci s'est servi pour accomplir la volonté de Dieu jusqu'au bout ne meurt plus, car le Christ est ressuscité et il est devenu puissant pour nous sauver, « il est devenu pour tous ceux qui lui obéissent la cause du salut éternel.» Naissance dans la douleur au pied de la Croix, naissance dans la gloire de Pâques où le Christ s'est levé du tombeau. Désormais le Christ est vivant et il ne meurt plus. C'est ainsi qu'à chaque Eucharistie que nous célébrons en assemblée autour de la Croix associés à Marie et aux témoins qui se tenaient sur le Golgotha, nous tenons en nos mains, nous partageons et nous mangeons le Corps du Christ. Et nous pouvons dire en vérité et en souhaitant que cela s'inscive de plus en plus profondément dans nos vies : « Ô Christ, tu m'as donné et façonné par cette Eucharistie ton Corps meurtri et ressuscité; voici que je viens, comme toi, faire la volonté du Père qui n'a d'autre volonté que celle que toute l'humanité soit sauvée.» Dans cette Eucharistie où nous nous tenons comme la Mère de Douleurs au pied de la croix, demandons au Seigneur de le faire comme Marie dans l'abandon total à la volonté de Dieu. Amen! Mgr Hermann Giguère, ptre, p.h. Le 15 septembre 2007. Le titre de cette homélie est une traduction des premiers vers de l'hymne « Stabat mater dolorosa ». En voici le texte latin complet ainsi qu'une traduction française. On trouvera un site internet en français sur cette belle prière du « Stabat mater » qui recense les nombreuses partitions musicales sur le "Stabat mater" à http://www.fatrazie.com/Stabat.htm. Le site le plus complet est en anglais et d'une richesse incroyable. Tout y est. L'adresse du site est http://www.stabatmater.info/index1.html Compte tenu de ses nombreuses variantes nous donnons ici le texte latin "canonique" d'origine et une traduction française officielle de l'Église. TEXTE LATIN Stabat mater dolorosa juxta crucem lacrimosa dum pendebat Filius. Cujus animam gementem constristatam et dolentem pertransivit gladius. O quam tristis et afflicta fuit illa benedicta mater Unigenti. Quae maerebat et dolebat pia mater dum videbat nati poenas incliti Quis est homo qui non fleret matrem Christi si videret in tanto supplicio? Quis non posset contristari Christi matrem contemplari dolentem cum Filio? Pro peccatis suae gentis vidit Jesum in tormentis et flagellis subditum. Vidit suum dulcem natum moriendo desolatum dum emisit spiritum. Eia Mater, fons amoris, me sentire vim doloris fac ut tecum lugeam. Fac ut ardeat cor meum in amando Christum Deum ut sibi complaceam. Sancta Mater, istud agas, crucifixi fige plagas cordi meo valide. Tui nati vulnerati tam dignati pro me pati paenas mecum divide. Fac me vere tecum flere crucifixo condolere donec ego vixero. Juxta crucem tecum stare et me sibi sociare in planctu desidero. Virgo virginum praeclara mihi jam non sis amara fac me tecum plangere. Fac ut portem Christi mortem passionis fac consortem et plagas recolere. Fac me plagis vulnerari fac me cruce inebriari et cruore Filii. Flammis ne urar succensus per te Virgo sim defensus in die judicii. Christe,cum sit hinc exire, da per matrem me venire ad palmam victoriae. Quando corpus morietur fac ut animae donetur paradisi gloria. TEXTE FRANÇAIS Debout, la mère des douleurs Près de la croix était en pleurs Quand son Fils pendait au bois. Alors, son âme gémissante Toute triste et toute dolente Un glaive la transperça. Qu'elle était triste, anéantie, La femme entre toutes bénie, La Mère du Fils de Dieu! Dans le chagrin qui la poignait, Cette tendre Mère pleurait Son Fils mourant sous ses yeux. Quel homme sans verser de pleurs Verrait la Mère du Seigneur Endurer si grand supplice? Qui pourrait dans l'indifférence Contempler en cette souffrance La Mère auprès de son Fils? Pour toutes les fautes humaines, Elle vit Jésus dans la peine Et sous les fouets meurtri. Elle vit l'Enfant bien-aimé Mourir tout seul, abandonné, Et soudain rendre l'esprit. O Mère, source de tendresse, Fais-moi sentir grande tristesse Pour que je pleure avec toi. Fais que mon âme soit de feu Dans l'amour du Seigneur mon Dieu: Que je lui plaise avec toi. Mère sainte, daigne imprimer Les plaies de Jésus crucifié En mon cur très fortement. Pour moi, ton Fils voulut mourir, Aussi donne-moi de souffrir Une part de ses tourments. Pleurer en toute vérité Comme toi près du crucifié Au long de mon existence. Je désire auprès de la croix Me tenir, debout avec toi, Dans ta plainte et ta souffrance. Vierge des vierges, toute pure, Ne sois pas envers moi trop dure, Fais que je pleure avec toi. Du Christ fais-moi porter la mort, Revivre le douloureux sort Et les plaies, au fond de moi. Fais que ses propres plaies me blessent, Que la croix me donne l'ivresse Du sang versé par ton Fils. Je crains les flammes éternelles; O Vierge, assure ma tutelle A l'heure de la justice. O Christ, à l'heure de partir, Puisse ta Mère me conduire A la palme de la victoire. A l'heure où mon corps va mourir, A mon âme fais obtenir La gloire du paradis. Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Hermann Giguère le Vendredi 21 Septembre 2007
Actualité
ROME, Vendredi 31 août 2007 (ZENIT.org) 184.800 jeunes sont déjà inscrits à la rencontre des Journées mondiales de la Jeunesse de juillet 2008 à Sydney, en Australie : plus que 319 jours avant les JMJ08 (cf. le site officiel : http://www.wyd2008.org).
En tout, 500.000 personnes devraient participer à au moins un événement au programme des JMJ08, qui seront l'occasion de la première visite du pape Benoît XVI en Australie. A 11 mois des Journées Mondiales de la Jeunesse 2008 (JMJ08) de Sydney, les dernières données des inscriptions de groupe montrent que le nombre de pèlerins projetant actuellement de participer à cet événement, organisé à l'initiative de l'Eglise catholique du 15 au 20 juillet 2008, s'élève à 184.800, dont 50.710 Australiens. Le directeur exécutif Danny Casey a déclaré être très enthousiasmé par la réponse des pèlerins potentiels d'Australie et du monde entier. « Ces chiffres montrent le niveau d'anticipation grandissant en Australie et dans le monde pour cet événement historique, » a déclaré Danny Casey. Il ajoutait : « Nous avons dépassé notre objectif en ce qui concerne les visiteurs internationaux et nous sommes sûrs que le nombre de pèlerins australiens va encore augmenter. ( ) Ce sera le plus grand rassemblement organisé en Australie en termes de participation et il va donner un essor considérable aux économies de l'Etat de Nouvelle Galles du Sud (NSW) et de l'Australie ». « Grâce au soutien du gouvernement fédéral et du gouvernement de NSW, nous avançons bien dans nos projets pour le logement, la restauration et la planification des événements », a-t-il souligné. Les pays qui enverraient actuellement le plus gros contingent de pèlerins sont : l'Australie avec 50.710 les États-Unis 36.171 l'Italie 18.849 l'Allemagne 9.506 la Nouvelle Zélande 6.043 Tiré de ZENIT 31 août 2007 Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Hermann Giguère le Vendredi 31 Août 2007
Actualité
Sur lesplanade de la basilique Notre-Dame-du-Rosaire, les quelque 800 jeunes du diocèse de Strasbourg forment un grand « M », immortalisé par les photographes, symbolisant le thème de leur pèlerinage cette année : « Aime ». « Ils sont dix fois plus quil y a sept ans », sexclame le P. Saverio Zampa, responsable du Service jeunes des Sanctuaires de Lourdes.
Fondé en lan 2000, dans lélan des JMJ de Paris pour les mineurs qui navaient pas lâge de participer à ces rencontres internationales , le Pèlé-jeunes de Strasbourg sest développé dune manière étonnante. « Le bouche-à-oreille, les jeunes entre eux », explique modestement Marie-Marguerite Ancel, mère de famille, responsable de ces journées de prière, de partage et de fête. Ancienne du Frat, le pèlerinage des lycéens dÎle-de-France, elle a mis son expérience au service du diocèse de Strasbourg à la suite dun déménagement familial. « Nous avons formé un réseau de correspondants dans toutes les zones du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, nous appuyant beaucoup sur les jeunes prêtres qui avaient vécu le pèlerinage comme séminaristes », détaille le P. Franck Guichard, ordonné depuis un an, qui participe à cette rencontre de Lourdes depuis sa première année de séminaire. Un de ces prêtres, Fabien Oppé, est décédé des suites dun cancer à 40 ans, à Noël 2005, après avoir été la « locomotive » de lévénement au plan diocésain, posant partout des passerelles pour dynamiser la pastorale des jeunes Alsaciens. «Il est toujours avec nous, il veille spirituellement sur ce pèlerinage dont le succès a quelque chose de surnaturel», confie Jauffrey Walter, diacre, qui a décidé dentrer au séminaire à la suite du pèlerinage de 2001, après un temps de prière à la grotte. Un phénomène étonnant Fabien Lejeusne, prêtre assomptionniste, considère pour sa part que si le pèlerinage a pris une telle ampleur, cest parce que « ce projet nattend pas les structures, elles suivent comme elles peuvent ». Il sagit en effet dun phénomène étonnant, qui inverse totalement léquilibre ancien des pèlerinages diocésains. « Avec à peine 150 adultes dAlsace inscrits, nous nous trouvons vraiment entraînés par ces jeunes de 13-17 ans, et cela dépasse tous les plans pastoraux de nos mouvements chrétiens parfois bien essoufflés », constate Mgr Christian Kratz, évêque auxiliaire de Strasbourg qui accompagne le rassemblement. Il est tatoué dun « M » sur son bras, une marque faite à tous avec un tampon encreur lors de louverture du pèlerinage « Je suis personnellement témoin de conversions ici, notamment celle de Mathieu, il y a trois ans, qui ma demandé depuis de laider à grandir dans la foi », dit avec émotion Mgr Kratz. Samedi 25 août, de nombreux jeunes se sont confessés, souvent dans les larmes, après avoir vécu un très original « chemin des saints », le matin, dans la basilique souterraine. En petits groupes de « carrefours », les jeunes ont médité devant les immenses portraits de saints installés dans cette basilique. "Penser aux autres avant de penser à soi" « Jai été touché par ce que le P. Vincent Fleury nous a dit de Thérèse de Lisieux, elle nous ressemble tellement ! », lance Morgan, 18 ans, baptisée après le pèlerinage de 2003. CAP de coiffeuse en poche, elle va coiffer bénévolement les personnes âgées en maison de retraite et résume en peu de mots lessentiel du secret des saints : « penser aux autres avant de penser à soi ». « Ces jeunes découvrent à Lourdes à la fois une relation nouvelle et personnelle avec le Christ et une vie dÉglise. Notre mission est ensuite de les accueillir dans les paroisses et les mouvements. Le pèlerinage est un tremplin, il faut des relais sur le terrain », insiste le P. Marc Schmitt, bras droit de Marie-Marguerite Ancel, tandis que le départ de Lourdes est donné dans la nuit de lundi à mardi en direction de Taizé, pour « une journée sur la colline, à la suite de Frère Roger ». François VAYNE, à Lourdes tiré d'un article publié dans le journal LA CROIX du 28 août 2007
Rédigé par Hermann Giguère le Mercredi 29 Août 2007
Actualité
Quatre mille jeunes la semaine dernière pour le Forum des jeunes, 2 000 en juillet pour la session des 25-35 ans, 1 000 pour le deuxième congrès sur ladoration, trois sessions pour les familles rassemblant plusieurs milliers de parents et denfants
Cet été, les sessions internationales de la communauté de lEmmanuel, à Paray-le-Monial (Saône-et-Loire), ont fait le plein.
Près de 30 000 personnes au total, venues de France pour les deux tiers mais aussi dune cinquantaine dautres pays, se sont ainsi croisées à lombre du sanctuaire bourguignon. « Nous avons deux grands publics, explique Bruno Georges, chargé de la communication de ces sessions. Dabord, ceux qui sont catholiques et pour qui ces sessions sont un ressourcement pour vivre avec le Seigneur ». Célibataires, couples, veufs ou veuves, voire divorcés remariés à qui, pour la deuxième année, un parcours spécifique a été proposé début août, ceux-là veulent prendre un temps pour se poser dans une optique chrétienne. « Au-delà du paroissien classique, il y a celui, plus occasionnel, qui cherche à compléter ce qui lui manque, note Laurent Landete, responsable des sessions internationales. Et puis, il y a des personnes en recherche qui disent trouver à Paray une Église vivante, avec des liturgies participatives et où lexpérience de Dieu se fait au contact des autres. » "À Paray, on ne reste jamais seul très longtemps !" Car, à Paray-le-Monial, la dimension de la rencontre est essentielle. « Il y a bien sûr la formation humaine, mais aussi tout ce qui se vit en dehors, notamment dans les temps de service vécus dans la convivialité, explique Laurent Landete. À Paray, on ne reste jamais seul très longtemps ! » Et de souligner combien cette dimension de relation à lautre est aussi « un moyen de dapprofondir sa relation au Christ ». Avec une approche missionnaire : « Une mission qui noblige pas, précise Laurent Landete. Mais, à travers la découverte de lamour donné par le Christ, on se rend compte de la nécessité daller le révéler à notre tour. Cest cela, la nouvelle évangélisation. » La même expérience a été faite par les 4 000 jeunes du Forum international. « Ils ont découvert que la mission, ce nest pas forcément partir au bout du monde, mais aussi servir là où on habite », résume Pierre-Emmanuel Morel, responsable du Forum avec son épouse Florence. Et si lenvoi de soixante volontaires dans le cadre de la Fidesco, lorgane de coopération de la communauté de lEmmanuel, les a forcément marqués, ils ont aussi été touchés par le témoignage du P. Bernard Murphy : le responsable des franciscains du Bronx, tout en se réjouissant de voir beaucoup de Français à New York, a appelé les jeunes à être missionnaires là où ils sont. « Ça a été un moment fort », souligne Pierre-Emmanuel Morel. "Les familles doivent être rejointes en tant que telles" Autre spécialité des étés à Paray : les familles, pour lesquelles trois sessions étaient organisées. « Nous avons lintuition que les familles doivent être rejointes en tant que telles », explique Laurent Landete, qui a tenu à proposer cette année, à côté des activités propres aux parents et aux enfants, des moments spécifiques où parents et enfants étaient rassemblés. « Sadresser spécifiquement aux familles les aide à grandir », explique-t-il, encore frappé quun père de famille lui ait avoué que cétait la première fois quil jouait avec son fils de 7 ans « Dans un monde où lon a tendance à « caser » les enfants, on oublie la nécessité de cette relation humaine qui fait croître lhomme », déplore-t-il. Lété à peine terminé, lEmmanuel prépare déjà les sessions 2008. En bouleversant le calendrier habituel : habituellement en août, la session « jeunes » aura lieu en juillet, pour permettre à tous ceux qui ne pourront pas aller à Sydney de vivre, en direct, les Journées mondiales de la jeunesse. Nicolas SENEZE Renseignements : www.sanctuaires-paray.com Article tiré du journal LA CROIX du 19 août 2007
Rédigé par Hermann Giguère le Mardi 21 Août 2007
Actualité
Plus de cent personnes, des jeunes musiciens et musiciennes, des amis et amies, des prêtres du Séminaire de Québec et plusieurs jeunes de 18 à 35 ans remplissait le lieu. Après une bêve présentation par monsieur Dany Dubois, adjoint du directeur de Québec Ixthus, centre d'évangélisation du Séminaire de Québec, un spectacle a suivi pendant que les invités faisaient plus ample connaissance et pouvaient acheter le nouveau CD.
Liste des artisans ayant contribué à cet album PISTES 1. Shalom (Julie Rousseau) 4:52 2. SomeShine (Daniel Lemay) 4:20 3. Les enfants de la guerre (Marianne Legendre) 4:10 4. Jean qui pleure (Pascale Rochette) 2:45 5. Far away (Stéphanie DeCorby) 4:35 6. Un blues au paradis (Maraudeur) 3:39 7. La rivière est sortie de son lit (Louis-Martin Lanthier) 4:42 8. Élève ta voix (Joanie Roberge-Dion) 3:51 9. Heureux (Samuel Caron) 2:58 10. Astres (Marc-André Lebon) 3:21 11. Ma musique (Jean-François Prévost) 3:44 12. The Best Sailor (Guillaume Cyr) 5:02 13. Frères d'aide humanitaire (Maraudeur) 3:07 PRODUIT PAR Québec Ixhtus GRÂCE À LA CONTRIBUTION DU Séminaire de Québec Pour écouter un medley des chansons cliquez ici Pour voir la galerie d'images du lancement cliquez ici Tiré de SME-Infonet http://www.webzinemaker.com/sme/, webzine publié par la Société des prêtres du Séminaire de Québec.
Rédigé par Hermann Giguère le Mardi 15 Mai 2007
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Dix conseils pour bien vieillir. Regardez le pps et passez le à d'autres. http://t.co/jyhAgeEnCD
Mercredi 29 Octobre - 21:06
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